Overtime

Le Cycle de la Laverie me passionne en ce moment : j'ai pris le temps de lire une assez courte histoire qui se déroule, dans l'ordre chronologique de la série, quelques temps après The Fuller Memorandum et quelques temps  avant The Apocalypse Codex...
Résumé : 
Bob Howard écope, en cette veille de Noël, de la très peu intéressante charge d'officier de nuit : cela consiste à veiller dans un logement de fonction tout droit sorti des années 50, en compagnie d'un ordinateur hors-d'âge, d'un téléphone vieux de trente ans et d'un annuaire contenant les numéros des personnes à contacter en priorité en cas de problème - lequel problème pouvant aller jusqu'à la fin du monde. Or, le repas de Noël à la cantine a été un peu déprimant : le docteur Kringle, du bureau des Prévisions, a signalé que cette petite fête serait la dernière de la Laverie. Alors, dans ces conditions, comment ne pas envisager une permanence d'officier de garde un soir de Noël comme une veille... tout à fait mortelle ?
On le sait, un destin bien sombre pèse sur les personnages de l'univers de la Laverie : le CASE NIGHTMARE GREEN s'approche, résultat d'une conjonction stellaire optimale et de la présence d'un assez grand nombre d'individus sur Terre, au cours duquel des entités hostiles vont faire leur apparition et déclencher rien de moins que la fin du monde. En pratique, bon nombre des missions que doit accomplir Bob (le plus ou moins douteux héros de cette série) consistent à faire échouer les plans machiavéliques de méchants voulant accélérer l'échéance fatale, et il faut reconnaître à l'informaticien démonologiste qu'il est un certain talent pour faire face aux horreurs venues d'autrepart.

Lesdites horreurs jaillies d'autres dimensions inaccessibles aux sens humains (et où on préfère les voir cantonnées) sont attirées par les processus intellectuels et informatiques. Pour faire simple, ceux qui essaient de les attirer en avance travaillent souvent dans le registre de la foi - et le soir de Noël n'est-il pas un moment privilégié pour les rituels païens et la croyance la plus pure, celle de millions d'enfants ? Quoi qu'il en soit, si vous lisez Overtime, vous ne verrez plus jamais le Père Noël du même oeil. Et la prochaine fois que vous en croisez un dans la rue... vérifiez s'il ne dissimule pas quelques tentacules sous sa barbe blanche...

Commentaires

Gromovar a dit…
Faudra que je lise.